Le match entre Côme et Venise s'est terminé sur une polémique qui a secoué les arbitres et les supporters. Dans un match qui s'est terminé 1-1, la décision d'annuler un penalty accordé à Venezia a suscité de nombreuses polémiques, notamment pour la gestion du VAR et les interprétations des règles du jeu.

Pendant le match, le joueur Milla a touché le ballon avec sa main gauche alors qu'il était en possession de DaCunha. L'arbitre MariaSole FerrieriCaputi a immédiatement accordé un penalty à Venezia, jugeant ce geste comme une infraction flagrante. Cependant, VAR a annulé la décision, affirmant que le ballon avait été touché par un coéquipier avant le contact de Milla. La décision a suscité l'indignation, car selon les règles, toucher de la main un ballon préalablement touché par un coéquipier n'est pas considéré comme une faute.

L'arbitre de touche, Orsato, a été accusé d'avoir contribué à une décision incorrecte, tandis que l'arbitre Cosso a été critiqué pour son interprétation de la règle. Le choix d'annuler le penalty a été perçu comme "l'annulation d'une faute loyale", avec un jugement remettant en cause la cohérence des décisions arbitraires. La note de FerrieriCaputi a été de 5, tandis que Cosso a reçu une note de 4 pour sa gestion de la situation.

Parmi les autres faits marquants du match, citons une faute de JuanJesus sur Douvikas, qui a conduit à un carton jaune pour le joueur vénitien. De plus, une autre simulation de Kaiki a été signalée avant une faute sur Smolcic, ce qui a ajouté de la tension au match. Malgré ces controverses, le résultat final était de 1-1, les deux équipes faisant preuve d'un fort effort offensif.

Pour les supporters et les passionnés de football, la rencontre a offert un certain nombre de moments clés pour discuter. La décision du VAR d'annuler le penalty a soulevé des questions sur la bonne application des règles et l'efficacité du système de soutien. Alors que la saison est toujours en cours, les deux équipes se préparent à continuer dans l'espoir d'améliorer leur classement et d'éviter de nouveaux conflits arbitraires.

Corriere dello SportCet article a été réécrit et localisé par ScoreLens à partir du reportage original.
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