Le président de Naples, Aurelio DeLaurentiis, avait déjà prédit que la saison ne pourrait prendre forme qu'après la pause, et le choix de Stefano Allegri de donner du temps à l'équipe s'est avéré décisif. L'entraîneur a introduit une série de changements qui ont transformé le club en une équipe plus dynamique et plus offensive, plaçant la qualité au centre du projet.
Le tournant fut l’adoption d’une défense à trois, l’innovation tactique la plus significative. Mais la véritable révolution a été la nouvelle traction offensive : DeBruyne, en compagnie de Lobotka, a dirigé l'équipe avec une vision de jeu impeccable, ouvrant les lignes défensives et créant des espaces pour les attaquants. Les jumeaux Neres et Lang, soutenus par Hojlund, ont bénéficié d'un contrôle de balle plus précis, augmentant ainsi leur niveau technique et leur capacité à gérer le jeu.
Allegri a profité de la situation d'urgence et des blessures pour introduire une approche plus agressive. Naples a fait preuve d'une plus grande pression, d'une défense plus compacte et d'une construction de jeu plus efficace. DeBruyne, avec sa capacité à lire le jeu et à distribuer le ballon intelligemment, est devenu le point d'appui de l'équipe, prouvant qu'il peut jouer dans toutes les zones du terrain et qu'il est un joueur complet.
Le résultat de ces choix était évident sur le terrain : Naples apparaissait plus beau, plus amusant et plus efficace que lors du cycle précédent. L'équipe a démontré qu'elle pouvait presser, défendre et construire de manière plus harmonieuse, en tirant le meilleur parti du potentiel des joueurs clés. Avec cette nouvelle philosophie, le club a repris le chemin de la compétitivité, démontrant que la qualité paie et que la patience du président a été récompensée.
